19 novembre 2009
Noël J-35... Mission idées de cadeaux de noël !
C'est décidé, cette année je vais prendre de l'avance pour mes achats de fin d'année ! Je compte donc laisser aux autres le stress des grands magasins bondés à la veille du 24 décembre. Trouver le cadeau de noel idéal demande du temps, de la patience, et un peu de chance.
Première étape : Combien de cadeaux originaux vais-je devoir dénicher ? La famille, mon copain, le meilleur ami de mon copain (!)... Ca fait tout de suite beaucoup d'idées cadeau de noel à trouver ! Cette année j'estime à une petite dizaine le nombre de cadeaux personnalisés à offrir.
Deuxième étape : Où ? J'ai découvert depuis quelque temps le site Trouversoncadeau.com qui recherche pour nous le cadeau de noel idéal. Pratique et original, cette solution fait gagner un temps précieux et recense un bon nombre d'idées cadeau homme et de cadeau pas cher. Grâce à ce moteur de recherche, une première sélection permet de choisir parmi plus de 1000 sites marchands d'un seul coup !

Troisième étape : Les bons plans. Beaucoup de sites et de boutiques physiques proposent des réductions en achetant ses cadeaux avant le 25 novembre (dont Eveil et Jeux). C'est une solution très pratique pour les jouets par exemple et assurer ainsi avec un cadeau original qui fera sensation le jour J.
Ultime étape : Le paquet cadeau ! Pour que Noël reste noel, il faut de la féérie, des décors dignes des plus beaux marchés de noel, et j'ai décidé de créer des paquets cadeaux personnalisés et originaux pour chacun de mes proches. Certains auront d'ailleurs de belles surprises mais...
Chut ! Ils sont peut-être en train de lire ce billet ;)
23:01 Publié dans C'est beau un homme parfois, Humeur du jour, Par Sev | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cadeau, trouversoncadeau, gadgets, noël, homme, femme
11 septembre 2009
L'amour, l'amitié et Paris

Je vais aussi retrouver ma blogueuse préférée et découvrir sa nouvelle vie. Les temps changent pour beaucoup d'entre-nous. Il faut tenir le cap et faire fi des pollueurs!
11:45 Publié dans C'est beau un homme parfois, La femme qui est à l'intérieur de moi, Par Sev | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, retouvailles, quai, embrasser
04 septembre 2009
Le temps des contraintes

A nouveau job, nouvelle organisation surtout quand d’autres éléments, nouveaux eux aussi et pas des moindres, entrent en jeu : Chéri passera deux tiers de son temps à Paris.
Ce n’est pas facile de se dire qu’on ne se verra que les week-ends quand cela sera possible.
Les avantages (un leur puisqu’au fond on est si triste de ne pas voir Doudou quand on rentre le soir) :
- moins pressée de quitter le bureau = mission moins bâclée (c’est le patron qui va être content)
- moins de chaussettes, caleçons à ranger, moins de chemises à repasser (et pourtant qu’est-ce que je préférerai !…)
- pas de dispute pour l’émission TV (pas de confrontation d’opinion non plus)
- moins de gras dans nos assiettes de filles
- une salle de bain rien qu’à soi
- on peut allumer la lumière de la chambre le soir sans le réveiller et ouvrir les volets le matin pour mieux se réveiller
- on a le temps pour lire
Les inconvénients
- pas de chaleur humaine
- pas de bras viril pour apaiser les tensions au coucher
- pas de petits plats originaux concoctés avec amour
- le vide, la pire impression qu’on puisse avoir en rentrant chez soi
Je ne regrette pas l’Iphone (j’ai fini par craquer) qui nous permet à tout moment de s’envoyer des petites photos, des vidéos, le contact version XXIème siècle, qui dépasse les bornes mais qui rassure.
09:37 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Sev | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amour, aimer, distance, iphone
20 mars 2009
Il est parti en vacances avec ses amis

La nouvelle n'a pas été accueillie avec enthousiasme, bien qu'il ait taté le terrain quelques mois avant de se lancer. Doudou s'est donc offert des vacances avec ses copains. 12 jours. 12 jours et 12 nuits sans lui. Grande était mon appréhension. Longues étaient nos discussions. Nombreuses ont été mes questions sur les raisons de ce voyage en club all inclusive (pas de tourisme, uniquement la glandouille et la fête...). J'avais peur qu'il fasse des "bêtises", j'imaginais mon angoisse au quotidien pendant son absence, le peu de contact car trop de décalage horaire... Je me disais : est-ce normal qu'il parte sans moi ? J'ai demandé autour de moi. Certains ont compris ma crainte. D'autres m'ont dit de faire confiance. On m'a aussi qualifiée d'égoïste parce que je pensais plus à mon mal-être qu'à son bien-être.
Il est parti depuis une semaine maintenant. Les premiers jours ont été durs. Le sentiment de tristesse, le vide à l'appart et ce n'était pas faute de sortir avec mes amis et de profiter de mon célibat forcé.
Depuis hier, je sature. L'absence est trop dure, alors je me lasse. Je n'attends plus son coup de fil. Et si je suis occupée, tant pis, on s'appellera demain. Après tout, je n'ai pas grand chose à lui dire et j'imagine bien les activités de son séjour. Je ne vais pas lui gâcher ses vacances en disant qu'il fait gris, qu'au boulot on cravache, qu'il me manque 100 fois, que c'est dur...
J'atends simplement qu'il rentre. J'ai besoin de le retrouver.
Ce n'est pas simple comme situation. C'est comme être dans un état second en permanence, marcher sur du yaourt. Je commence à trouver le temps long. C'est peut-être un mal pour un bien. Enfin, c'est ce qu'il faut se dire...
08:00 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Sev | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11 mars 2009
Si j'étais restée...

Véro
- Si j'étais restée avec mon premier amoureux, je crois qu'on serait encore en train de se tourner autour... Et moi, en train de rêver à un possible premier baiser !
- Si j'étais restée avec mon deuxième amoureux, une longue histoire de 7 ans, je crois que je ne serais toujours pas mariée ni même maman car rien que cette idée me rebutait lorsque que j'étais à ses côtés. En fait, nous serions les meilleurs amis du monde (sauf qu'on s'engueulerait à cause de chaussettes sales) et je collectionnerais les infidélités pour tester mon pouvoir de séduction, et rattraper un peu ma si sérieuse jeunesse. Au programme de notre vie de tous les jours : de sérieuses engueulades pour cause de seuils de tolérance à la saleté très différents, câlin avec le chat, et puis pas de week-ends ou de vacances car il n'aimait ni programmer ni mettre de l'argent de côté.
Sev
- Si j'étais restée avec mon premier amoureux, de 10 ans mon aîné, pressé de me présenter à maman, je serais déjà mère de famille avec 2 ou 3 marmots, pendant qu'il s'adonnerait à ses passions, je m'occuperais de leur éducation. On dirigerait une chambre d'hôte et la vie verserait vers l'artifice de la côte azuréenne. Il fréquenterait les endroits douteux la nuit et ferait belle figure le jour. Moi, trop naïve, je me complairais dans dans cette situation, parce que l'amour rend aveugle...
- Si j'étais restée avec mon deuxième amoureux, nous avancerions lentement dans notre vie amoureuse, car amis avant tout. Aucune décision ne se prendrait à la légère. D'ailleurs, aucune décision ne se prendrait. Et finalement, je crois que ma vie ressemblerait beaucoup à celles des amoureux de la classe moyenne qui se sont connus dans les années 70. La sécurité, oui toujours. Et c'est une bonne chose. Mais je pense que la vie a besoin de pétillant, d'action. Un jeune couple se forge une histoire solide en tâtonnant à droite, à gauche, en haut et toujours plus haut. Notre histoire durerait, mais pour combien de temps ?
11:48 Publié dans C'est beau un homme parfois, Listes à 4 mains, Par Sev, Par Véro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, couple, homme, rupture, relation
16 janvier 2009
Un couple au travail, ça donne quoi ?

Je ne sais plus si je vous en ai déjà parlé, mais il se trouve que je travaille au même endroit que mon amoureux : Même entreprise, même service, même étage. Il faut dire que nous nous sommes connus dans ce contexte, c'est le travail qui m'a permis de faire sa connaissance. Mais heureusement, nous ne partageons ni le même bureau, ni les mêmes projets.
Notre relation n'est pas restée secrète très longtemps, juste le temps que je fasse un peu de "ménage" de mon côté. Et puis comme j'ai très vite emmenagé chez lui et que nous faisions les allers-retours ensemble, les risques de se faire prendre en flagrant délit devenaient un peu trop importants.
Le premier avantage de travailler à ses côtés est que je peux le voir à ma guise, quand je le croise dans un couloir, à la photocopieuse, où si je décide de faire un petit tour vers son bureau et que je l'aperçois de loin. J'avoue que cela était et reste un véritable petit bonheur.
Le deuxième avantage, c'est de faire les trajets en sa compagnie, plutôt que seule dans la foule. Les transports constituent pour nous un sas de décompression, où l'on se raconte nos journées, car il n'est plus question de parler boulot dès que la porte de notre appart' est franchie.
Troisième avantage : Comme nous sommes spécialisés dans le même genre de technologies, nous nous comprenons à demi-mots. Je peux lui parler de tous mes soucis, de mes doutes, lui poser mes questions, il me comprend parfaitement.
Mais comme tout n'est pas rose, travailler ensemble n'est pas toujours évident. Pas toujours, car il faut sans cesse séparer vie privée et vie professionnelle, donc éviter de raconter sa vie à ses collègues, ou faire comme si de rien n'était en cas de dispute matinale . Les rumeurs vont très vite dans une entreprise, et rien n'est pire qu'une conversation que vous avez eue avec une collègue et qui lui revient transformée par le biais des bruits de couloir.
Autre inconvénient, penser à se ménager des plages de respiration, car sinon, on finit vite 24h sur 24 ensemble à se regarder comme des chiens de faïence. Donc déjeuner dehors, se balader entre filles le week-end, et se créer son propre réseau pro.
Pour finir, le troisième inconvénient est d'accepter de voir une autre facette de celui qu'on aime. Il peut se montrer directif et froid, ou bien au contraire jouer un peu les séducteurs avec d'autres pour arriver à ses fins. Pas évident d'être confrontée à ça.
09:49 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Véro, Vie pro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, travail, vie pro, amour, homme
25 novembre 2008
Ce que j'ai retenu de mes exs

J'en n'ai pas connu des centaines, ni même des dizaines... J'ai juste vécu un brouillon de vie à deux, un coup d'essai avant la bonne, et surtout le Bon. Forcèment, j'ai un peu cherché à comprendre pourquoi ça n'avait pas marché, histoire de ne pas reproduire les mêmes erreurs.
On s'est rencontrés jeunes : j'avais 16 ans et lui 18, on était au lycée. ça ne m'a pas empêchée de partir faire mes études à 800 km de lui pendant 5 ans et ça ne nous a pas empêché de tenir le coup. Mais déjà nos chemins évoluaient différement puisque j'étudiais, lui a arrêté la fac au bout de 6 mois. Puis je suis entrée dans la vie active, là encore, ma première année professionnelle m'a énormèment fait évoluer, on n'avait plus rien à voir l'un et l'autre.
Je me suis imposée : dès que l'occasion s'est présentée, j'ai tenu à ce qu'on habite ensemble, alors que lui n'en avait pas spécialement envie et n'avait jamais vécu seul. Son rêve, c'était une garçonnière, un studio où ses potes pourraient toujours venir le voir, où il pourrait jouer en réseau jusqu'à point d'heure. Mais il manquait un peu de force de caractère, alors il a dit OK.
J'étais sourde et aveugle : habituée à mon petit confort de couple, je ne me donnais plus la peine de l'écouter vraiment et de voir combien nous étions différents. J'ai réalisé ça lorsqu'une fête a été organisée à mon boulot, et que je ne lui ai pas proposé de venir. J'avais pas envie qu'on le voit, que les autres se disent "c'est qui ce mec avec qui elle sort ?". Bref, il me faisait un peu honte. Et puis, à le voir faire, je croyais que les mecs étaient tous pareils : bordéliques, passifs et allergiques aux contraintes de la vie quotidienne.
J'étais dépendante : je n'aimais pas sortir sans lui, même pour faire quelques courses ou lorsqu'il faisait nuit. Je préfèrais toujours que ce soit lui qui appelle le dépanneur ou le proprio quand il y avait un problème à l'appart. J'avais grandi avec lui, c'est comme si je ne pouvais plus lui lâcher la main.
Alors notre rupture a été comme un grand coup de pied aux fesses !
J'ai soudain eu l'impression de m'être passée de "jeune fille" à "femme", dans mon for intérieur comme dans le regard de mes parents.
J'ai appris à mettre de l'eau dans mon vin, et maintenant, je suggère ce dont j'ai envie, je laisse l'Homme proposer.
J'ai véritablement choisi mon chéri actuel, ce qui fait que je suis toujours fière d'être à ses côtés même après 1 an de relation. Et j'ai surtout découvert que les mecs n'étaient pas tous pareils. Y en a des biens, et des moins biens...
Je mets un point d'honneur à faire des choses en solo, pour ne pas ressentir ce sentiment de dépendance et continuer à faire des choses qui me plaisent.
14:08 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Véro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homme, amour, relation
10 novembre 2008
Sortie rollers à 2

Après 15 jours de pluie, le soleil pointe enfin son nez. Il a envie de faire du roller. Je suis partante sauf que je ne les ai pas chaussés depuis 4 ans... Je n'ai aucune idée de son niveau mais il m'assure pouvoir supporter mes craintes de chutes.
Nous avons récupéré le matériel chez nos parents respectifs et nous voilà partis vers la piste cyclable de Hyères-Les-Palmiers. Il a l'air de bien connaître l'affaire puisqu'il se gare sur un vaste parking peu fréquenté pour que je puisse me familiariser avec le freinage. Une horreur ! Je lui explique que la théorie ne fonctionne pas avec moi. Il me faut de l'aventure, du concret. Aller, c'est parti.
Finalement, j'ai été plutôt à l'aise. On a même fait la course. Pour freiner, j'ai testé le chasse-neige, puis l'accrochage intempestif aux barrières, c'est plus sûr...
Quoi de plus romantique! Le soleil d'hiver, la mer, un homme qui vous prend dans ses bras et vous regarde avec amour...
Une bonne idée qui nous a permis de prendre l'air et de découvrir une occupation qui plaît à tous les deux.
11:52 Publié dans C'est beau un homme parfois, Culture et sorties, Par Sev, Se défouler | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roller, piste, balade
03 octobre 2008
Le garder

Vous l'avez conquis ? Essayer de le garder maintenant ! De ma propre expérience, voici les erreurs à ne pas commettre :
- Le considérer comme acquis : Début du relâchement, des reproches, des "j'ai pas envie ce soir", de la fin quoi. S'il vous a plu, dites-vous qu'il peut encore plaire à des tas d'autres filles. Dans la rue, au travail, les amies des potes... Les occasions ne manquent pas pour rencontrer des filles pleines de charme et de fraîcheur. Donc essayez de le regarder d'un oeil neuf, rappelez-vous ce qui vous a fait craquer chez lui au début et jouez la vamp de temps en temps.
- Oublier de garder un oeil sur lui : Est-il toujours vraiment amoureux ? A-t-il des projets avec vous ? Le faites-vous encore rire ? A-t-il plaisir à vous retrouver le soir à la maison ? Vous fait-il des compliments ? Est-ce qu'il va bien en ce moment ? Parlez, échangez, communiquez... Bref, soyez attentive à celui qui occupe la première dans votre coeur.
- Se prendre pour une princesse : Et exiger. Un bel appart', un chat angora, une surprise chaque fois qu'il va faire les courses, des diamants à votre anniversaire, une douzaine de roses pour l'anniversaire de votre rencontre, le cycle délicat pour le lavage de vos sous-vêtements... Non, il ne vous trouve pas précieuse ou féminine, seulement chiante !
- Ou pour sa mère : Et ordonner. De faire le lit, d'arrêter de jouer à la console à 22h, de demander à quelle heure il compte rentrer devant tous ses copains, de l'engueuler quand il sort en T-Shirt... Le pire : repasser derrière lui quand il fait quelque chose (le dîner, le repassage, le ménage). Prenez une paire de ciseaux et couper-lui ! Passer de sa propre mère à une autre mère n'est pas très épanouissant pour lui, ni très valorisant pour vous. De plus, ce rôle risque de vous lasser l'un et l'autre au bout d'un certain temps : Lui qui aura l'impression de ne plus avoir de copine, et vous qui dépenserait une énergie folle.
- Croire que la beauté est seulement intérieure : Pas de laisser-aller par pitié ! Vous rêvez de devenir sa bobonne ou quoi ? Alors gardez un budget pour le coiffeur, l'épilation, le sport et le shopping. Et laisser les autres garçons se retourner dans la rue.
- Tout lui raconter : Autant être claire : votre copain n'est ni votre mère, ni votre meilleure amie, ni votre pote gay, ni un collègue de bureau. Il ne peut pas tout comprendre (vos blagues de bureau, vos potins de fille), ni tout entendre (vos histoires avec vos ex, vos doutes). Gardez un peu de mystère, réservez-vous des soirées rien qu'à vous, et demandez-vous avant de parler si ce que vous allez dire à un intérêt pour lui ou votre relation, ou si c'est seulement pour vous décharger émotionnellement.
Sur ce, roulez jeunesse !
14:10 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Véro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, homme
17 septembre 2008
Premier match en vrai

Parlons foot encore un peu... ça y est vous avez ébloui votre Chéri en lui parlant Ligue des Champions et Coupe de France, et il a décidé de vous emmener voir jouer son équipe préférée. Ce sera samedi ou dimanche s'il supporte la Ligue 1 et c'est votre première fois. Ce qu'il faut savoir :
- Le match n'aura pas lieu au Stade de France, on parle de Ligue 1 là, pas de Coupe du Monde. Ceci nous autorise à penser que le stade sera soit pas mal, soit pourri. "Pas mal" est la catégorie des stades couverts donc à l'abri du vent et de la pluie, "pourri" regroupant tous les autres. Donc pensez à vous couvrir, surtout qu'on reste quasi immobile pendant 1h45 et que les matchs ont lieu le soir. Le bonne idée : investir dans l'écharpe aux couleurs du club ou l'emprunter au Chéri.
- Inutile de surcharger son sac car certains objets ne passeront pas la fouille des agents de sécurité : "tout objet susceptible de servir de projectile, de constituer une arme ou de mettre en péril la sécurité du public" comme les couteaux, objets tranchants, outils, objets en verre (bouteilles, verres), casques, cornes de brume, hampes rigide et de gros diamètre, barres, boîtes métalliques, bouteilles plastique de plus de 0,5 litre. Les fumigènes (cierges magiques, torches et bougies, feux de Bengale, pétards, bombes fumigènes, fusées) sont eux aussi cités, tout comme les tracts, banderoles ou badges à vocation politique, idéologique, philosophique ou commerciale mais aussi les animaux. En gros, laissez la bouteille de Contrex à la maison.
- Arrivée au stade, ça se passe comment ? D'abord, il faut entrer au bon endroit selon si on est visiteur ou à domicile. Les visiteurs assistent au match dans un parkage et on vérifie leur origine à l'entrée pour être sûr de ne pas mélanger les supporters entre eux (adresse sur la carte d'identité, accent...). Puis achat des billets (10 euros pour les visiteurs, le triple voire plus à domicile), et enfin fouille par les agents de sécurité (les femmes doivent être fouillées par des femmes).
- Une fois dans les gradins/tribunes, y a plus qu'à s'asseoir et à mater les joueurs en train de s'échauffer jusqu'à ce que le match commence. Si le placement est libre, mieux vaut s'asseoir vers le haut, car les supporters les plus actifs se mettent en bas. Ils restent debout, sortent bannières et drapeaux, chantent et tapent sur de gros tambours. Prenez aussi le temps de repérer les loges VIPs et la loge des commentateurs télé (les cloisons intérieures sont vertes).
- Les matchs commencent à l'heure en général.
- Chanter, crier, taper dans les mains, sauter de joie... C'est vous qui voyez, l'essentiel est de se prendre au jeu et de vibrer.
- A la fin du match, les visiteurs partent en dernier, le temps que le reste du stade se soit vidé. Parfois, des CRS les escortent jusqu'au métro ou dans une rue un peu éloignée pour éviter les accrochages entre supporters.
- Enfin, sachez qu'il est possible, dans certains stades, d'apercevoir les joueurs, de leur parler et de leur faire signer des autographes (Auxerre, Le Mans...). Certains sont assez accessibles et sympas, on peut même oser une petite photo !
Voilà de quoi faire de votre premier match en live un bon moment, après on aime ou pas, mais il faut savoir que l'Homme apprécie pas mal de partager ce genre de moment avec sa chérie ! (comme vous, quand vous le trainez au ciné pour voir la dernière comédie romantique)
14:06 Publié dans C'est beau un homme parfois, Par Véro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foot, stade, tfc, stadium



